« Aujourd'hui on ne sait pas si l’on trouve [l’arsenic] dans les cheveux ou sur les cheveux » de Napoléon.
« Dans l’empoisonnement on est derrière une sorte de scientisme par des gens d’ailleurs qui n’y connaissent rien ».
Thierry Lentz

Directeur de la Fondation Napoléon
.
« Today it is not known whether we find [the arsenic] in the hair or on the hair » of Napoleon.
« Concerning the poisoning we are in a sort of scientism [carried out] by people who by the way know nothing about it ».
Thierry Lentz
Director of the Napoleon Foundation.
 
« Il a été trouvé de l’arsénic minéral et par conséquent nous sommes dans une piste totalement criminelle »
« Plus de 95% de l’arsenic dans les cheveux de Napoléon, est de l’arsenic minéral »
Dr Pascal Kintz
Conférence du 2 juin 2005 à Illkirch-Graffenstaden.
 
« Mineral arsenic has been found and consequently we are in a completely criminal clue »
« More than 95% of the arsenic in napoleon's hair, is mineral arsenic»
Dr. Pascal Kintz
Lecture of June the 2nd 2005 at Illkirch-Graffenstaden.
 
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CES VÉRITÉS QUI DÉRANGENT

Par Pascal Cazottes, FINS


Ayant récemment appris la nouvelle attaque dont la thèse de l’empoisonnement de Napoléon venait d’être l’objet, je tenais à joindre ma voix à celle de Monsieur Damamme, lequel s’est courageusement élevé contre la désinformation que certaines personnes utilisent délibérément, de peur de voir vaciller leur sacro-sainte pensée unique.

Outre la défense de leurs « dogmes » (avec de tels principes, la terre serait encore plate !), je décèle chez ces mêmes individus une certaine jalousie vis-à-vis d’un homme qui a su, par son intelligence et sa grande générosité, résoudre l’une des plus grands énigmes de l’histoire. Je veux, bien entendu, parler de Ben Weider, notre cher disparu, dont la théorie ne doit plus être regardée en simple hypothèse, mais bel et bien comme un fait établi. Bien loin de lui en être reconnaissants, ses détracteurs préfèrent tirer une énième bordée, sachant pertinemment que le principal intéressé n’est plus là pour leur répondre.
On peut également se demander pourquoi la vérité découverte par feu notre grand ami a le don de les exaspérer de la sorte. Est-ce parce que Ben Weider n’appartenait pas à leur sérail? Il faut pourtant qu’ils se fassent une raison. Ce n’est pas un éminent archéologue qui a découvert la cité perdue de Troie, mais un simple négociant du nom de Schliemann. Et, pour ma part, je connais certains autodidactes auprès desquels de grands professeurs d’université feraient figure d’étudiants de première année.

Enfin, à tous ceux qui se refusent à voir la vérité en face, je les laisse méditer sur ces paroles de l’illustre Camille Flammarion:

« Il y a d’abord des esprits de grande valeur dans les sciences, de véritables maîtres de professorat, de hauts fonctionnaires de l’enseignement, de l’administration, très compétents en certains sujets, très droits, très pondérés, d’un jugement généralement fondé, mais qui ne sortent pas de leur cadre et pour lesquels la science a dit son dernier mot en toutes choses. Ils sont convaincus que les lois de la nature sont connues! Ce sont les mêmes hommes qui ont été opposés aux découvertes nouvelles de tous les temps, au mouvement de la Terre, au télescope, à la circulation du sang, aux uranolithes, à la vaccine, à l’électricité, à l’éclairage au gaz, aux chemins de fer, à la photographie, au télégraphe sous-marin, au phonographe, au cinématographe, à l’aviation, etc. Ils ne consacreraient jamais leur temps à ces recherches, parce qu’ils sont sûrs que la chose est impossible, et ils s’obstinent toujours dans un scepticisme qui leur paraît rationnel ».

Ainsi en est-il de nombre d’historiens qui préfèrent le confort intellectuel des idées reçues, plutôt que de devoir réécrire une seule ligne de leurs chers manuels

RÉACTION

du comte Alexandre de Bothuri Báthory

Napoléon est bien mort empoisonné par de la "mort-aux-rats" et les tests scientifiques du Dr Pascal Kintz toxicologue de renommée internationale sont sans appel (2005): le poison était à l'intérieur des capillaires et non à l'extérieur et ingéré par le patient régulièrement, sans doute via le vin réservé à la consommation exclusive de l'Empereur et fourni par ses geôliers puisque deux domestiques dans son entourage en sont morts et un autre a disparu de façon mystérieuse. Qui est responsable de ce meurtre prémédité? Sans doute les Anglais et les Bourbons régicides qui n'étaient pas à leur première tentative contre l'Usurpateur: attentat avec une machine infernale etc. Ce qui est désolant c'est que la France et certains historiens qui ne sont pas des toxicologues n'acceptent toujours pas que des étrangers comme le regretté M. Ben Weider aient pu établir ces preuves et se sont battus pour faire triompher la vérité. Si Mr. Thierry Lentz et les détracteurs de la cause d'empoisonnement veulent faire "triompher leur vérité", ils n'ont qu'à faire ouvrir le tombeau aux Invalides à fin d'analyses avec la permission de la famille Impériale car le corps appartient toujours à la famille et ainsi le voile du doute sera levé, l'histoire mondiale aura une réponse définitive sur cet énigme toujours d'actualité. D'autre part lors de l'inhumation du corps de Napoléon à Sainte Hélène en 1840, celui-ci était merveilleusement conservé d'après les témoins oculaires voire momifié (effet conservatif du poison) malgré les conditions climatiques peu favorables ce qui ajoute encore un argument à la thèse de l'empoisonnement. Le petit Caporal a sa revanche sur l'histoire mondiale car il arrive dans le peloton de tête des célébrités avec notre martyre de la Foi et du Patriotisme Jeanne d'Arc pour qui l'Impératrice Joséphine et le général de Gaulle avaient une vénération justifiée.

Alexandre de Bothuri.
Historien.
Palm Beach Florida.
International Collector Napoleonica and Royal Artifacts

LETTRE

du Professeur Mordechai GICHON

Je veux vous assurer que je suis entièrement de votre avis concernant la validité des découvertes de notre ami, feu, Ben Weider.

Je suis convaincu que les analyses scientifiques successives, faites dans les laboratoires le plus compétents ont prouvé la thèse de l’empoisonnement de Napoléon et les circonstances investiguées et décrites par Ben.

En même temps, j’accepte le droit d’autres chercheurs d’avoir d’autres opinions. Mais je ne peux accepter d’aucune manière la langue et le ton acrimonieux et dérisoire M. Lentz dans ses publications. Ses mots sont indignes d’un savant. On doit les condamner à haute voix.

Si vous voulez citer mes sentiments de quelque façon, faites-le s’il vous plaît.

Pr. Mordechai GICHON, M.A., Ph.D., FSA.
Président de l’Israeli Society for Napoleonic Research, Lt. Col. (ret) l’IDF.

COMPTE-RENDU

Du Professeur Jean DEFRANCHESCHI
Directeur de recherche au CNRS, FINS

COMMENTAIRES

de Monsieur Pierre Migliorini

L'historien Thierry Lentz, coauteur avec Jacques Macé de « La mort de Napoléon » (Perrin), tente de démontrer que les thèses des « empoisonnistes » comme celles des « substitionnistes » ne sont pas fondées.
Il est très affligeant de voir ces deux thèses confondues dans un même ouvrage, et surtout, de voir comment tout au long d'interviewes, on laisse s'exprimer T. Lentz, qui dénigre systématiquement la théorie sur l'empoisonnement de Napoléon, sans laisser la moindre place aux défenseurs de cette thèse! La censure fonctionne à merveille, c'est regrétable!

A éviter absolument, vu le manque de dignité de l'auteur face à ses contradicteurs.

Pour avoir une vue sur la thèse de l'empoisonnement, voyez le dossier "Empoisonnement" du site de la SNI.