CES
VÉRITÉS QUI DÉRANGENT
Par
Pascal Cazottes, FINS
Ayant récemment appris la nouvelle
attaque dont la thèse de l’empoisonnement
de Napoléon venait d’être
l’objet, je tenais à joindre
ma voix à celle
de Monsieur Damamme, lequel s’est
courageusement élevé contre
la désinformation que certaines personnes
utilisent délibérément,
de peur de voir vaciller leur sacro-sainte
pensée unique.
Outre la défense de leurs «
dogmes » (avec de tels principes,
la terre serait encore plate !), je décèle
chez ces mêmes individus une certaine
jalousie vis-à-vis d’un homme
qui a su, par son intelligence et sa grande
générosité, résoudre
l’une des plus grands énigmes
de l’histoire. Je veux, bien entendu,
parler de Ben Weider, notre cher disparu,
dont la théorie ne doit plus être
regardée en simple hypothèse,
mais bel et bien comme un fait établi.
Bien loin de lui en être reconnaissants,
ses détracteurs préfèrent
tirer une énième bordée,
sachant pertinemment que le principal intéressé
n’est plus là pour leur répondre.
On peut également se demander pourquoi
la vérité découverte
par feu notre grand ami a le don de les
exaspérer de la sorte. Est-ce parce
que Ben Weider n’appartenait pas à
leur sérail? Il faut pourtant qu’ils
se fassent une raison. Ce n’est pas
un éminent archéologue qui
a découvert la cité perdue
de Troie, mais un simple négociant
du nom de Schliemann. Et, pour ma part,
je connais certains autodidactes auprès
desquels de grands professeurs d’université
feraient figure d’étudiants
de première année.
Enfin,
à tous ceux qui se refusent à
voir la vérité en face, je
les laisse méditer sur ces paroles
de l’illustre Camille Flammarion:
« Il y a d’abord des esprits
de grande valeur dans les sciences, de véritables
maîtres de professorat, de hauts fonctionnaires
de l’enseignement, de l’administration,
très compétents en certains
sujets, très droits, très
pondérés, d’un jugement
généralement fondé,
mais qui ne sortent pas de leur cadre et
pour lesquels la science a dit son dernier
mot en toutes choses. Ils sont convaincus
que les lois de la nature sont connues!
Ce sont les mêmes hommes qui ont été
opposés aux découvertes nouvelles
de tous les temps, au mouvement de la Terre,
au télescope, à la circulation
du sang, aux uranolithes, à la vaccine,
à l’électricité,
à l’éclairage au gaz,
aux chemins de fer, à la photographie,
au télégraphe sous-marin,
au phonographe, au cinématographe,
à l’aviation, etc. Ils ne consacreraient
jamais leur temps à ces recherches,
parce qu’ils sont sûrs que la
chose est impossible, et ils s’obstinent
toujours dans un scepticisme qui leur paraît
rationnel ».
Ainsi en est-il de nombre d’historiens
qui préfèrent le confort intellectuel
des idées reçues, plutôt
que de devoir réécrire une
seule ligne de leurs chers manuels… |
COMMENTAIRES
de
Monsieur Pierre Migliorini
L'historien
Thierry Lentz, coauteur avec Jacques Macé
de « La mort de Napoléon »
(Perrin), tente de démontrer que
les thèses des « empoisonnistes
» comme celles des « substitionnistes
» ne sont pas fondées.
Il est très affligeant de voir ces
deux thèses confondues dans un même
ouvrage, et surtout, de voir comment tout
au long d'interviewes, on laisse s'exprimer
T. Lentz, qui dénigre systématiquement
la théorie sur l'empoisonnement de
Napoléon, sans laisser la moindre
place aux défenseurs de cette thèse!
La censure fonctionne à merveille,
c'est regrétable!
A
éviter absolument, vu le manque de
dignité de l'auteur face à
ses contradicteurs.
Pour
avoir une vue sur la thèse de l'empoisonnement,
voyez le dossier "Empoisonnement"
du site de la SNI. |